Le choix ~ Chapitre 2

 .

Bon se dit Angélique. Il faut que je sorte de cette salle de bain. En poussant un gros soupir, elle ouvrit la porte et sentit une bonne odeur de café. Son estomac gronda. Elle n’avait rien avalé depuis le matin et le matin était déjà loin. Elle se dirigea vers la pièce principale, puis vers la cuisine où elle entendit Marc et Em parler. Elle tourna la tête à droite et à gauche mais ne vit pas Gabriel. Ouf! Un mélange de soulagement et de déception se mélangea dans sa tête.

– Cela sent bon! Dit-elle

Deux têtes se retournèrent en même temps, chacun la dévisagea de la tête aux pieds. Son visage était complètement dégagé car elle avait enroulé une serviette autour de sa tête sur ses cheveux encore mouillés. En sortant de la douche, elle avait hésité à remettre ses vêtements puis avait opté pour un large peignoir qui pendait derrière la porte. Il lui arrivait jusqu’au bout des ses orteils et elle avait dû faire deux fois le tour avec la ceinture mais elle se sentait propre.

Deux paires d’yeux la dévisagèrent. Elle se mit à danser sur un pied, puis sur l’autre. Em et Marc ressemblaient à deux fauves. Deux beaux fauves d’accord mais des fauves pareil. Elle sentit ses mamelons durcir et mis ses bras autour de sa taille et redirigea son regard vers la tasse de café dans la main de Marc. Marc sortit le premier de son silence.

– Assoyez-vous. Tenez! Dit brusquement Marc en lui tendant la tasse de café fumant. Sucre, lait?

– Lait s’il vous plait. J’ai emprunté le peignoir, j’espère que cela ne vous gêne pas.

– Pas du tout! Il vous va bien mieux qu’à Gabriel c’est sûr! Répondit Em.

Em sortit de sa transe et se dirigea vers le frigidaire et en sortit le lait et le déposa devant elle.

– Merci dit-elle.

Angélique ajouta du lait et commença a boire à petites gorgées. Marc déposa une assiette remplie de sandwiches et son estomac gronda comme un roulement de tonnerre. Le rouge monta à ses joues. Em et Marc se mirent à rire.

– Allez mangez! Dit Marc en poussant l’assiette devant elle.

Elle en était à son quatrième sandwich quand elle se rendit compte qu’ils étaient tous les deux assis en face d’elle encore en train de la fixer. Elle termina son sandwich calmement, pris une serviette en papier pour s’essuyer la bouche et but le reste de son café.

– Vous venez d’où? Demanda Marc

– J’habite Montréal mais je me dirigeais vers Calgary. Ma voiture a dérapé dans le fossé. Je voulais prendre quelques semaines de vacances.

– Êtes-vous blessée? S’inquiéta tout de suite Marc en se levant de la table.

– Non non. Juste courbaturée. Merci!

– Je suis un guérisseur. Laissez-moi voir!

– Non! Je vous jure que tout va bien. Après la douche chaude que j’ai prise, mes muscles se sont détendus. Répondit Angélique avec un brin de panique dans la voix.

Si Marc devait la voir toute nue, elle pourrait réchauffer toute la maison avec le feu qui se dégagerait de ses joues.

– Okay.

– Avez-vous une voiture pour m’emmener au village le plus proche demain? De là je pourrais appeler un dépanneur ou prendre un bus.

– Non. Désolés. Nous n’avons ni voiture, ni moto, ni tout terrain.

– Mais comment… Angélique était complètement confuse. Trois géants vivant au fond des bois dans une cabane sans aucun contact possible à l’extérieur? Vraiment? Comment était-ce possible?

– Bon. Alors je vais devoir marcher. Dit-elle en soupirant et s’imaginant crapahuter dans un chemin plein de boue et de cailloux.

Em et Mars se regardèrent.

– Il n’y a pas de presse. dit Marc Vous pouvez rester ici vous reposer. Nous avons quelqu’un qui vient une fois par semaine nous ravitailler. Il doit passer la semaine prochaine. Nous avons une chambre de libre. Nous ne rencontrons pas beaucoup de monde et cela nous ferait plaisir si vous restiez un peu.

– Euh. Je ne sais pas.

– Vous n’avez pas à répondre maintenant, dit Marc. Nous en reparlerons demain matin.

Pendant tout ce temps, Em avait suivi la conversation en la fixant. Son regard perçant la faisait gigoter sur sa chaise.

– mmm… Que faites-vous au juste? demanda-t-elle.

– Gardes forestiers, répondit Em.

– Ah. Okay. Et où sommes nous?

– Pas très loin de Whiteshell National Park répondit Marc.

Bon. Cela avait du sens. Les bois à perte de vue. Une cabane. Des gars bâtis comme dieux, avec des bras plus gros que ses cuisses. Ils devaient être en super forme à être dehors tout le temps. Marc se leva de la table, pris l’assiette vide et sa tasse et se dirigea vers l’évier. Angélique se prit à regarder ses fesses. Des fesses fermes et justes assez rondes. Des fesses parfaites. Angélique se mit à fantasmer à les caresser, les mordiller, les prendre à pleines mains ou tout du moins essayer. Dieux! Les fesses d’un homme bien fait était son pêcher mignon. Tout à coup, un raclement de la gorge la fit sursauter. Elle détourna la tête pour rencontrer le visage hilare d’Emmanuel. Elle piqua un fard immédiatement.

– C’est correct. Il n’y a rien de plus plaisant que de voir une belle femme admirer le physique d’un homme. Même si j’aurais préféré ce regard dirigé vers moi!

Marc se retourna d’un bloc avec un large sourire.

Angélique ne savait plus où se mettre. Existait-il une cave dans cette cabane qu’elle pourrait continuer à creuser, creuser pour arriver disons à l’autre bout de la planète?

– Je ne suis pas belle, répondit-elle lamentablement.

– Quoi?

– e dis que je ne suis pas belle. Je suis mignonne, j’ai comme on dit un certain charme mais je ne suis pas belle.

– Qui vous a dit cela?

– Personne. Je suis objective. Je sais regarder dans une glace.

Em se leva et contourna la table, lui prit la main et la força à se lever.

– Mettons les choses au point. Tout d’abord quand moi ou mes frères disent que vous êtes belle. C’est que vous l’êtes.

Em retira la serviette autour de sa tête. Ses cheveux noirs cascadèrent le long de son dos. Il passa les doigts de sa main droite dans ses mèches encore humides et posa sa main gauche sur son épaule.

– Vos cheveux sont magnifiques, longs et soyeux et sentent divinement bons. Ils ont la plus belle couleur que j’ai jamais vue, noir avec des reflets bleutés. Vos yeux verts sont comme des émeraudes qui scintillent de mille feux avec quelques éclats d’or dedans. Votre sourire est un rayon de lumière même si il est rare à voir pour l’instant. Votre peau est rosée et douce. Vous êtes suffisamment grande pour qu’on admire vos longues jambes et que votre tête se pose au creux du cou d’un homme.

Em toucha ses cheveux en passant la main dessus, caressant son visage en passant. Il posa son pouce sur sa lèvre du haut et Angélique muette sous ses mots ferma les yeux un bref instant en faisant un petit son de gorge qui rendit fou Em. Elle piqua un fard et ferma les yeux, tétanisée devant lui, incapable de bouger.

– Votre bouche est un fruit mur que j’ai envie de mordre à pleine dents tant vos lèvres sont charnues. Votre corps a les courbes là où il faut. Un ventre plat, des seins fermes qui doivent probablement remplir mes mains. Ne dites jamais plus que vous n’êtes pas belle! Jamais!

Angélique ne su pas quoi dire. Elle fixa Em totalement choquée par ses mots et ses gestes. Elle commença à ouvrir la bouche quand brutalement Em la prit dans ses bras, pris à pleine main ses cheveux avec une main et de l’autre la serra sur son torse. Il baissa la tête et l’embrassa à pleine bouche. Le baiser fut long et passionné, sans compromis. Il passa sa langue sur sa lèvre du bas, la mordilla, jusqu’à ce qu’elle capitule et ouvre sa bouche pour que sa langue se mélange avec la sienne dans un duel où il n’y aurait que des vainqueurs. Le baiser s’éternisa. Elle voulu reprendre son souffle et pris un léger recul. Ses jambes étaient toutes molles. Ouah! Un vrai baiser de cinéma! Aucun homme ne l’avait jamais embrassé comme cela c’était certain.

Tout à coup elle sentit une main sur son dos, montant et descendant de sa nuque jusqu’en haut de ses fesses. Cela lui prit quelques secondes pour comprendre que cette main n’appartenait pas à Em. Elle tourna légèrement la tête et vit Marc derrière elle. Il se rapprocha jusqu’à la coller. Elle sentit la fermeté de son membre dans son dos.  Elle sentait aussi la fermeté du membre d’Em. Leur odeur s’entremêlait et était pure ambroisie. Marc poussa ses cheveux d’un côté et commença à mordiller son cou. Son point hyper sensible qui la faisait gémir à tous les coups. Ce qu’elle fit.

-J’aime quand tu pousses ces petits gémissements. J’aime te sentir si faible dans mes bras juste après notre baiser. J’aime ton parfum qui m’enivre murmura Em.

Em regarda son frère et un échange muet passa entre les deux. Ce qu’elle ne vit pas car elle avait fermé les yeux pour ressentir encore mieux ses frissons qui lui parcouraient le corps, ses tétons si durs, son clitoris si sensible et une humidité qui coulait le long de ses cuisses. Jamais, Jamais de sa vie elle avait perdu le contrôle de son corps comme cela. Le soudain tutoiement ne la gêna pas, au contraire. C’était une étape logique, attendue. Angélique comprit d’instinct que ce baiser était le début de quelque chose de plus fort. Son corps ne voulait pas arrêter, même si son esprit exigeait qu’elle mette les freins.

Marc regarda son frère l’embrasser. Il avala sa salive. Il toucha son sexe qui durcissait si c’était encore possible encore plus sous sa paire de joggings.  Il fallait qu’il la touche aussi. Il le fallait. La tentation était trop forte. Il avait beau se dire que c’était beaucoup trop tôt, qu’il fallait l’apprivoiser. Impossible. Il fallait qu’il sente sa peau sous ses lèvres. Il passa doucement sa main dans son dos pour ne pas l’effaroucher, puis quand elle tourna sa tête et le vit derrière elle, il se colla dans son dos, posant ses lèvres dans le creux de son cou, humant son parfum, le mémorisant à jamais. Il serait désormais impossible qu’elle lui échappe. L’animal en lui demandait qu’il la prenne, la marque à jamais sienne. Mais non. Il calma son loup, celui qui dominait tous les autres, celui qui avait le plus de mal à ne pas la faire sienne immédiatement. Il respira longuement, emprisonnant son odeur divine, à jamais unique. Ses dents s’allongèrent légèrement, il mordilla sa peau, pris un morceau dans sa bouche et commença à sucer. Ce n’était pas encore le temps de la mordre et de la marquer mais bientôt. Bientôt se promit-il.

Em savait que son loup était aussi impatient que celui de son frère. Il voulait la prendre dans ses bras, courir dans sa chambre, la jeter sur son lit, la pénétrer d’un grand coup de rein et hurler qu’elle était sienne. Mais il força lui aussi son loup à se calmer. Il vit son frère faire de même. Un autre regard échangé avec lui pour se mettre d’accord que la patience était nécessaire. La passion des loups au lit était la plupart du temps violente et plusieurs males avec une femelle ensemble l’étaient encore plus. Il avait déjà partagé le corps de femmes avec ses frères. Mais il savait que ce qui se passait avec Angélique était beaucoup plus que du sexe. Il savait qu’elle allait bouleverser son monde, tout son horizon se concentrerait sur elle désormais. Em eut peur. Il s’immobilisa et recula. Il baissa la tête et grommela une excuse et partit presque en courant dehors. Il ferma la porte d’entrée derrière lui, leva la tête en l’air, traversa le jardin et se transforma en loup en déchirant ses vêtements en même temps.

Et merde! Encore des vêtements de foutus! Pourtant je ne suis plus un gamin bon sang!

Em sentit le besoin de se calmer et partit en courant dans la noirceur des bois qu’il connaissait si bien.

****

Angélique était figée. Elle ne savait pas comment réagir au départ brusque de Em. Em avait bousculé son monde par ce baiser. Elle aurait été prête à tout lui donner à cet instant. Pourquoi était-il parti si brusquement? Était-il dégouté qu’elle ait répondu si vite à ses avances? Était-il jaloux de son frère?

Marc posa ses mains sur ses épaules la serrant contre lui.

-Ne t’inquiètes pas. Em va revenir quand il sera calmé. Il n’a pas l’habitude d’extérioriser ses émotions. Il va comprendre vite.

-Je ne comprends pas.

-Je sais, poursuivit Marc en déposant un baiser sur le haut de sa tête. Puis il la lâcha.

-Veux-tu un bon chocolat chaud au coin du feu?

Marc la retourna dans ses bras, prit sa main et la conduisit devant la cheminée. Il la fit assoir, pris une couverture sur le coin du sofa et l’entoura avec quand il la vit frissonner.

-Je reviens.

Angélique était complètement perdue dans ses pensées, passant ses mains dans les mèches de ses cheveux pour les sécher, quand il revint avec un plateau avec deux tasses fumantes et une brosse à cheveux. L’odeur du chocolat lui parvint jusqu’aux narines. Angélique lui sourit et pris la tasse qu’il lui tendait.

-Merci.

-La recette de ma mère. Le meilleur remède qui existe dit-elle.

-Elle n’a pas tord.

Angélique but une gorgée en fermant les yeux.

-mmm… délicieux!

-C’est toi qui est délicieuse. A croquer!

Angélique rouvrit les yeux et vit le sourire tendrement moqueur de Marc. Elle lui rendit son sourire.

-Viens t’assoir devant moi. Nous allons parler pendant que je démêle tes cheveux.

Marc s’assit sur le sofa et Angélique prit un coussin et s’assit par terre entre ses jambes. Angélique sirotant sa tasse de chocolat regardait les flammes du feu de la cheminée. Marc commença à brosser ses cheveux gentiment mèche par mèche. Angélique soupira. Avec Marc à ses côtés, elle se sentait confortable. Comme si ils se connaissaient depuis des années et des années. Elle posa la tasse un peu plus loin, puis elle entoura les jambes de Marc. Il serra ses cuisses et ils restèrent ainsi de longues minutes en silence, chacun avec ses propres pensées, se sentant juste bien.

Marc décida qu’après ce qui venait de se passer, il devait lui parler, lui expliquer. Il ne pouvait pas tout lui dire et il devait attendre Gabriel pour lui révéler qu’ils étaient des garous mais il pouvait au moins lui parler un peu de sa famille. Marc avala sa salive et commença à parler.

-Notre famille n’est pas comme les autres. Nous sommes beaucoup plus proches que la plupart des autres familles. Nous avons été élevés différemment aussi.

-Comment cela différemment?

-Nous avons une mère et deux pères. La plupart de nos cousins ont également plusieurs pères ou plusieurs mères. Cela n’a rien de religieux, c’est juste notre façon de vivre depuis des générations et des générations.

Angélique tourna la tête et le regarda la bouche ouverte et les yeux ronds.

-Vraiment? Ouah! Une famille polyamoureuse? Comment cela fonctionne? Il n’y a pas de jalousie? Ta mère ne se sent pas étouffée ou coincée entre deux hommes?

Marc éclata de rire.

-Oh non! Quand on rencontre mes parents, on sait tout de suite qui décide et qui a le dernier mot! Les femmes sont précieuses chez nous. C’est souvent pour cela qu’elles ont du caractère. Elles n’ont peur de rien ni de personne. Mais quand elle trouve leurs âmes sœurs, elles apprennent à faire des concessions. Elles prennent leur famille très au sérieux et leur bonheur aussi.

-Et tes pères? Ne sont-ils pas jaloux des attentions de ta mère?

-Non, pas du tout. Au contraire. Mes pères partagent tout.

-Comment cela tout?

-Les responsabilités,  les corvées et l’éducation des enfants nés de cette union.

-Mais comment savent-ils quel enfant est le leur?

-Cela n’a pas d’importance pour eux.

-Mais…

-Mes parents partagent le même lit.

Angélique se figea, cligna les yeux plusieurs fois, s’arrêta de respirer et repris sa respiration en expirant bruyamment.

-Wow. Je ne sais pas quoi dire. Ceci explique pourquoi…

Angélique laissa trainer la fin de la phrase. Elle n’était pas encore prête à demander pourquoi les deux frères l’avaient touché en même temps mais surtout combien elle avait langui pour plus, beaucoup plus. Elle décida de mettre cela sur le côté pour l’instant.

-Pauvres vous! Cela devait être doublement douloureux au moment de la fessée!

Marc éclata de rire.

-Il n’y a jamais eu de fessée à la maison mais des punitions cela oui, de nombreuses et parfois très humiliantes comme se promener les cheveux dégoulinant de miel ou tout autre chose gluante toute une journée! Crois-moi! Quand on a 10 ans, qu’on se croit déjà un homme et que toutes les filles du village frappent à la porte pour essayer de te voir pour se moquer de toi, tu étais sûr de ne plus recommencer la même bêtise! Je crois que tous mes frères et moi avons eu cette punition une fois et après juste la menace d’ouvrir la porte aux filles pour nous voir suffisait pour nous calmer tout de suite! Pa et Pop ont toujours eu beaucoup d’imagination de ce côté-là!

Angélique se mit à rire tellement fort que les larmes lui coulèrent des yeux. Quand elle se calma un peu elle reprit la conversation.

-Tu dis que tes cousins ont eux aussi plusieurs mères ou pères?

-Très souvent les frères ou proches parents savent très jeunes qu’ils vont former une seule et même famille avec une seule femme à partager. Parfois, rarement, il arrive qu’il y ait deux femmes. Il n’y a pas vraiment de règle, c’est la nature qui parle et qui décide.

-La nature? Vraiment?

-Vraiment.

Angélique ne put s’empêcher de demander.

-Cela veut-il dire que tes frères et toi…

-Oui c’est exactement cela que je veux dire. Mes trois frères et moi avons toujours su que nous allions partager une femme et créer notre famille.

-Comment cela trois frères? Tu as un autre frère que Gabriel et Emmanuel?

-Oui. Stéphane. Il va bientôt rentrer chez nous maintenant que… maintenant qu’il a fini son service aux forces spéciales.

-Il va devenir garde-forestier comme vous?

-Probablement.

Angélique se mit à bailler à se décrocher la mâchoire.

-Désolée, dit-elle en rougissant.

-Il est tard. Viens, je vais te montrer ta chambre. On reparlera demain.

Angélique passa sa main dans ses cheveux désormais lisses et secs.

-merci, pour mes cheveux et le chocolat.

Marc se leva, pris sa main et l’aida à se redresser. Il garda sa main dans la sienne, la conduisit à la chambre d’invités qui était en fait la chambre de Steph. Il monta sa main à sa bouche et embrassa le creux de sa paume. Puis tout doucement pencha sa tête et lui embrassa la bouche sans s’attarder.

-Bonsoir, ma chérie. Fais de beaux rêves.

-Bonsoir.

Angélique entra dans la chambre et elle entendit les pas de Marc s’éloigner et ouvrir une autre porte un peu plus loin. Elle s’assit sur le lit et tenta d’analyser tout ce qui s’était passé en une soirée. Une soirée? Vraiment? Elle avait l’impression d’être là depuis une éternité. Elle se leva, se enleva son peignoir, se glissa sous les draps et éteignit la lumière. En quelques minutes elle dormait déjà, enveloppé d’une autre odeur agréable tout autour d’elle.

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Cliquer ici pour lire le chapitre 3

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